Prenez la mesure de votre engagement
Lucioles Conseil mesure l’impact environnemental de vos produits pour vous aider à choisir vos matières et vos fournisseurs, orienter vos démarches d’écoconception et appuyer votre communication sur des résultats solides.
Nous accompagnons les maisons françaises aux savoir-faire reconnus, du premier diagnostic à l’étude approfondie.
DAns quelles situations
mesurer l’impact d’un produit ?
L’Analyse de Cycle de Vie devient utile lorsqu’il s’agit de faire des choix : quelle matière privilégier, quel fournisseur retenir, où concentrer les efforts d’écoconception ou encore quelles affirmations environnementales peut-on réellement soutenir ?
1. mieux connaître son produit
Identifier la contribution des matières, de la fabrication, du transport, de l’usage et de la fin de vie, puis repérer les étapes sur lesquelles il est réellement pertinent d’agir.
Votre produit comme vous ne l’avez jamais vu.
2. sécuriser ses allégations environnementales
Une affirmation sur un matériau recyclé, une fabrication locale ou une réduction d’impact doit pouvoir être documentée. L’étude permet d’établir ce que les résultats autorisent à dire et de constituer les preuves attendues dans le cadre d’EmpCo.
Préférez les preuves à l’épreuve de la DGCCRF.
3. départager des fournisseurs
Comparer plusieurs matières, procédés ou lieux de fabrication sur une base commune, afin d’intégrer les impacts environnementaux aux décisions d’achat sans perdre de vue les contraintes techniques et économiques.
Quand les offres se ressemblent, les chiffres départagent.
4. préparer l’affichage environnemental et le DPP
Collecter les données nécessaires, les rassembler et les structurer, calculer le coût environnemental avec Ecobalyse aujourd’hui et anticiper les futurs besoins liés au passeport numérique des produits.
Vos produits aussi vont devoir montrer leurs papiers.
5. affiner son bilan carbone et son scope 3
Réaliser l’ACV de vos achats ou transmettre les données de vos produits à vos clients permet de remplacer dans le bilan carbone les données génériques par des résultats plus proches de la réalité des produits et donc mieux représenter les émissions liées au scope 3.
Vos clients vous demanderont des comptes — carbone compris.
Lucioles conseil vous accompagne
Chez Lucioles, nous vous aidons à rendre concrète votre transition écologique par la mesure de l’impact de vos produits, le bilan carbone de votre entreprise et la mise en œuvre d’actions d’écoconception.
1. Formation
Soyez au courant des réglementations en vigueur et en préparation, en France comme en UE, comprenez comment réaliser une analyse du cycle de vie ou un bilan carbone et en quoi les résultats servent la démarche d’éco-conception, déjouez les pièges du greenwashing.
Vous gagnez en Connaissances !
2. Mesure
A partir des résultats d’ACV ou de Bilan Carbone issus de votre collecte de données, prenez conscience des étapes du cycle de vie de votre produit les plus responsables de la pollution et des impacts environnementaux (air, eau, sol) les plus concernés ou des départements les plus émissifs en gaz à effet de serre. Réalisez à quel point vos produits se distinguent des équivalents du mass market et où se positionne votre entreprise.
Vous gagnez en Conscience !
3. Actions
Grâce aux analyses de vos mesures, nous vous proposons des leviers d’écoconception adaptés à votre situation et un plan d’action détaillé.
Vous gagnez en Responsabilité !
4. Communication
Mettez en valeur vos résultats chiffrés sur votre site internet et vos réseaux sociaux, des éléments concrets qui objectivent vos efforts.
Vous gagnez en Puissance !
Anticiper la transition écologique : ce que vous avez à y gagner
Vous mettre en conformité avec les nouvelles réglementations : traçabilité, affichage environnemental (France), loi AGEC, Digital Passport Product (UE)
Améliorer votre réputation et renforcer vos relations avec toutes les parties prenantes : clients, fournisseurs, candidats. Faites de votre engagement une force.
Satisfaire la demande croissante de produits et de services durables qui de ce fait s’inscrivent dans l’économie circulaire et le développement durable.
Vous êtes une PME française ?
Votre démarche est financée !
Ils nous ont fait confiance
Lucioles chez BSMART 4 IMPACT !
En tant que partenaire ImpactUs, le métier de Lucioles Conseil a pu être expliqué sur le plateau de Thomas Hugues.
Qui se cache derrière Lucioles ?
Annabelle Truchon
Consultante depuis 2011, j’ai fondé Lucioles Conseil pour aider les entreprises à comprendre l’impact environnemental de leurs produits et à prendre leurs décisions sur des bases solides. J’accompagne en particulier les PME, les marques et les maisons françaises aux savoir-faire reconnus dans leurs choix de matières, de fournisseurs et de fabrication.
J’aime entrer dans le détail d’un produit — une matière, une colle, un procédé, un trajet — puis rendre les résultats suffisamment clairs pour qu’ils servent vraiment aux équipes. L’ACV permet aussi de mettre à plat certaines idées reçues : le résultat n’est pas toujours celui que l’on attend, et c’est précisément ce qui la rend utile.
Je réalise les études avec Holis, Ecoinvent et Ecobalyse et je suis également formatrice AFNOR en Analyse de Cycle de Vie et en écoconception.
15 ans de conseil
Spécialiste ACV et écoconception
Formatrice AFNOR
Nous mettons du cœur à l’ouvrage, nous avons du courage.
Nous nous engageons à fournir des services de grande qualité et veillons à ce que nos actions soient alignées avec nos objectifs et valeurs fondamentales.
Nous faisons preuve d’humilité et d’amour, nous avons de l’humour.
Foire aux questions
1. La réglementation oblige-t-elle vraiment à réaliser une ACV ?
Il n’existe pas d’obligation générale imposant à toutes les entreprises de réaliser une Analyse de Cycle de Vie. En revanche, plusieurs textes rendent les données environnementales et les résultats chiffrés de plus en plus nécessaires.
En France, l’article 2 de la loi Climat et Résilience a posé le cadre de l’affichage environnemental, désormais appliqué volontairement aux vêtements. Depuis le 22 août 2026, son article 35 impose également aux acheteurs publics d’intégrer les caractéristiques environnementales des offres dans leurs critères d’attribution. Une ACV peut alors aider une entreprise à documenter la performance de ses produits dans un appel d’offres.
Au niveau européen, la directive EmpCo renforce l’encadrement des allégations environnementales à partir du 27 septembre 2026. Elle limite notamment l’emploi de termes génériques et exige davantage de transparence sur les comparaisons environnementales. L’ESPR organise quant à lui le déploiement progressif des exigences d’écoconception et des passeports numériques, secteur par secteur.
Ces réglementations n’imposent donc pas toujours l’ACV par son nom. Elles multiplient toutefois les situations dans lesquelles une entreprise doit connaître ses impacts, structurer ses données et apporter des preuves solides.
2. Affichage environnemental textile : que retenir de sa première année ?
Depuis le 1er octobre 2025, les marques peuvent afficher volontairement le coût environnemental de leurs vêtements, calculé selon la méthode française disponible dans Ecobalyse. Cette première année confirme surtout que le calcul constitue seulement une partie du travail.
Le principal chantier concerne les données : composition et masse du vêtement, pays de filature, de tissage, d’ennoblissement et de confection, type de transport, largeur de gamme ou encore politique de réparation. Il faut les retrouver, vérifier leur cohérence, les structurer puis les déclarer sur le portail officiel avant toute communication du résultat.
Le coût environnemental fournit un cadre commun et une information synthétique destinée au consommateur. Il ne remplace pas une ACV approfondie lorsqu’une marque souhaite comparer finement des scénarios de fabrication ou construire sa démarche d’écoconception.
Une nouvelle étape interviendra le 1er octobre 2026 : des tiers pourront calculer et communiquer le coût environnemental d’un vêtement à partir de données disponibles ou estimées, sans devoir obtenir au préalable l’accord de la marque. Les marques ont donc intérêt à maîtriser elles-mêmes leurs données plutôt que de laisser d’autres acteurs travailler avec des valeurs par défaut.
3. Quelles décisions une ACV permet-elle de prendre ?
Une ACV indique comment les impacts environnementaux se répartissent entre les matières premières, la fabrication, le transport, l’usage et la fin de vie. Elle révèle ainsi les étapes qui pèsent réellement dans le résultat, parfois loin de celles sur lesquelles l’entreprise concentrait jusque-là son attention.
À partir de ces résultats, il devient possible de comparer des matières, des fournisseurs, des procédés ou des lieux de fabrication, d’évaluer l’intérêt d’un changement d’emballage, d’une réparation ou d’un allongement de la durée de vie, puis de hiérarchiser les actions d’écoconception.
L’étude fournit également des données spécifiques pour répondre aux demandes des donneurs d’ordre, affiner le Scope 3 d’un bilan carbone ou étayer une communication environnementale. Elle donne enfin aux équipes techniques, aux achats, à la RSE et au marketing une base commune pour arbitrer. Sa valeur se mesure donc aux décisions qu’elle éclaire et aux fausses bonnes idées qu’elle permet d’écarter.
4. Peut-on commencer une ACV lorsque les données fournisseurs sont incomplètes ?
Oui, car une entreprise dispose rarement de toutes les données souhaitées au début d’une étude. Nous partons des informations disponibles : nomenclatures, masses, factures, fiches techniques, pays de fabrication, distances de transport ou consommations d’énergie.
Les données manquantes peuvent être représentées provisoirement par des valeurs génériques, des hypothèses ou des jeux de données issus de bases reconnues. Ces choix sont documentés afin que le niveau d’incertitude reste visible. Des analyses de sensibilité permettent ensuite de vérifier si une hypothèse est susceptible de modifier la conclusion.
Une première modélisation aide à repérer les informations qu’il serait vraiment utile de demander aux fournisseurs. La collecte peut ainsi être concentrée sur les données qui influencent le résultat, plutôt que de mobiliser toute la chaîne de valeur sans discernement.
Le niveau d’exigence dépend néanmoins de l’objectif : une étude exploratoire destinée à orienter l’écoconception peut accepter davantage d’hypothèses qu’une comparaison vouée à être communiquée publiquement.
5. On faisait déjà des ACV avant Internet ?
Oui. Les premières études préfigurant les ACV apparaissent à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Elles comparaient notamment différents emballages à partir de leur consommation de matières et d’énergie et de la quantité de déchets générée.
La méthode s’est ensuite structurée au cours des décennies suivantes. La première norme internationale ISO 14040 consacrée aux principes de l’Analyse de Cycle de Vie a été publiée en 1997. Le cadre actuel repose principalement sur les normes ISO 14040 et ISO 14044 publiées en 2006.
L’ACV existait donc avant le Web grand public, les directions RSE et le mot « greenwashing ». Les bases de données et les logiciels ont considérablement progressé depuis, mais la question posée reste la même : que se passe-t-il sur l’ensemble de la vie d’un produit ?
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